PORSCHE CAYMAN R

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De par son architecture à moteur central, le Cayman part avec de meilleures dispositions mécaniques que la 911. Son ADN moins déséquilibré le rend de fait plus apte à une déclinaison sportive radicale. Ça tombe bien, c'est désormais chose faite avec une variante R : plus de puissance, moins de poids et un châssis recalibré. En l'occurrence, le Cayman R reprend le flat-six 3.4 du S, mais sa puissance grimpe à 330 ch (soit +10 ch à 7400 tr/ min, contre 7200) pour un couple inchangé de 370 Nm à 4750 tr/min. Il est associé à une boîte 6 manuelle ou, en option, à la PDK 7 rapports.

 

L'augmentation de puissance relativement modeste se double d'un effort d'allégement global de 55 kg par rapport à un S. Porsche renonce à l'équiper de la suspension pilotée PASM, mais pas du contrôle de stabilité PSM. Déconnectable, celui-ci se réenclenche automatiquement en cas de freinage très énergique. En usage routier, à moins d'être victime du grip espagnol, terrain de jeu de cette prise de contact, le PSM intervient très tard, preuve de la bonne efficacité de base du châssis. Avec la boîte PDK de notre voiture d'essai et ses palettes de sélection au volant, le mode «Sport» ou «Sport Plus» enclenché, la conduite se fait éminemment jubilatoire, rehaussée par cette sonorité si typique, présente mais pas trop, de l'échappement sport (option).

Bien calé dans les excellents baquets, profitant d'une position de conduite exemplaire avec des commandes parfaites à portée de main, le conducteur d'un Cayman R savoure un plaisir épicurien de la conduite. À l'heure où les mots «CO2» et «Plug-in» semblent devenus des leitmotiv, le Cayman R s'érige en rebelle face à la pensée unique. C'est aussi cela, faire preuve de caractère...